Les groupes prodémocratie au Soudan ont annoncé, jeudi 7 juillet, former un « Conseil révolutionnaire » contre le général Abdel Fattah Al-Bourhane, refusant son offre de gouvernement civil, alors que les manifestants maintiennent leurs sit-in pour réclamer le départ du chef militaire. Ce Conseil « va regrouper les forces révolutionnaires sous les ordres d’une direction unifiée », a expliqué Manal Siam, l’une des coordinatrices de cette coalition.
Il devrait compter « 100 membres, pour moitié des représentants des comités de résistance » – les groupes de quartier qui organisent les manifestations – et pour l’autre moitié des représentants de partis, de syndicats, de mouvements rebelles ayant refusé la paix avec le régime militaire, ainsi que des proches de manifestants tués dans la répression, a ajouté Mohammed Al-Jili, un autre coordinateur. ...
Ce jour-là, le chef des putschistes a proposé de laisser les civils former un gouvernement – mais a annoncé que les militaires continueraient à jouer un rôle dans la politique soudanaise via un Conseil suprême des forces armées. En l’absence de détails sur son rôle exact, les civils estiment que c’est une « tactique » pour garder la haute main sur le pays. (Le Monde avec AFP)
Il devrait compter « 100 membres, pour moitié des représentants des comités de résistance » – les groupes de quartier qui organisent les manifestations – et pour l’autre moitié des représentants de partis, de syndicats, de mouvements rebelles ayant refusé la paix avec le régime militaire, ainsi que des proches de manifestants tués dans la répression, a ajouté Mohammed Al-Jili, un autre coordinateur. ...
Ce jour-là, le chef des putschistes a proposé de laisser les civils former un gouvernement – mais a annoncé que les militaires continueraient à jouer un rôle dans la politique soudanaise via un Conseil suprême des forces armées. En l’absence de détails sur son rôle exact, les civils estiment que c’est une « tactique » pour garder la haute main sur le pays. (Le Monde avec AFP)