A l'entrée du Centre international de conférences de Bamako (CICB), où se déroulent les concertations nationales censées construire l'architecture de la transition, les forces de l'ordre sont vite débordées par d'autres partisans du M5-RFP qui brisent le cordon de sécurité sous les coups de matraque dans un nuage de gaz lacrymogène.
« Nous sommes là pour une transition civile et nous constatons que les militaires s'approprient progressivement le pouvoir. Ils ont émis un acte fondamental, ce qui représente une remise en cause implicite de notre Constitution. Doucement, le Mali est en train de glisser vers un régime militaire », regrette Bakary Keïta, membre de la jeunesse du M5-RFP...
De l'autre côté de la route, en face de l'entrée du CICB, une centaine de jeunes brandissent le portrait du colonel Assimi Goita, président du Comité national pour le salut du peuple (CNSP) aujourd'hui à la tête de l'Etat. (Le Monde)
« Nous sommes là pour une transition civile et nous constatons que les militaires s'approprient progressivement le pouvoir. Ils ont émis un acte fondamental, ce qui représente une remise en cause implicite de notre Constitution. Doucement, le Mali est en train de glisser vers un régime militaire », regrette Bakary Keïta, membre de la jeunesse du M5-RFP...
De l'autre côté de la route, en face de l'entrée du CICB, une centaine de jeunes brandissent le portrait du colonel Assimi Goita, président du Comité national pour le salut du peuple (CNSP) aujourd'hui à la tête de l'Etat. (Le Monde)