L'ancien directeur de l'Hôtel des Mille Collines à Kigali a été rendu célèbre par le film "Hotel Rwanda" sorti en 2004, qui raconte comment ce Hutu modéré a sauvé plus de 1.000 personnes durant le génocide qui a fait 800.000 morts, principalement des Tutsi, en 1994.
Aujourd'hui âgé de 67 ans, il a été jugé à Kigali de février à juillet, avec une vingtaine d'autres personnes, pour son soutien présumé au Front de libération nationale (FLN), groupe rebelle accusé d'avoir mené des attaques meurtrières au Rwanda. Il est visé par neuf chefs d'accusation, dont celui de "terrorisme". La prison à vie a été requise contre lui. M. Rusesabagina et ses avocats ont boycotté les audiences depuis mars, dénonçant un procès "politique" rendu possible par son "enlèvement" organisé par les autorités rwandaises, ainsi que des mauvais traitements en détention.
Les Etats-Unis, qui lui ont décerné la médaille présidentielle de la liberté en 2005, le Parlement européen et la Belgique, dont il est ressortissant, ont exprimé leurs préoccupations sur les conditions de son arrestation et l'équité du procès. (AFP)
Aujourd'hui âgé de 67 ans, il a été jugé à Kigali de février à juillet, avec une vingtaine d'autres personnes, pour son soutien présumé au Front de libération nationale (FLN), groupe rebelle accusé d'avoir mené des attaques meurtrières au Rwanda. Il est visé par neuf chefs d'accusation, dont celui de "terrorisme". La prison à vie a été requise contre lui. M. Rusesabagina et ses avocats ont boycotté les audiences depuis mars, dénonçant un procès "politique" rendu possible par son "enlèvement" organisé par les autorités rwandaises, ainsi que des mauvais traitements en détention.
Les Etats-Unis, qui lui ont décerné la médaille présidentielle de la liberté en 2005, le Parlement européen et la Belgique, dont il est ressortissant, ont exprimé leurs préoccupations sur les conditions de son arrestation et l'équité du procès. (AFP)